martes, 22 de mayo de 2012
viernes, 18 de mayo de 2012
ANANIAS LÉKI DAGO
Los pus pus, esas plataformas sobre dos grandes ruedas de radios soldados a mano, esos elementos que visualmente no podemos separar de su capital: Bamako.
Bamako y pus pus van cogidos de la mano, en diferentes capitales africanas encontramos otros instrumentos o "aparatos" con los que transportar mercancías, con los que poder ganarse la vida, podríamos decir que cada capital africana cuenta con el suyo propio...
Bamako y pus pus van cogidos de la mano, en diferentes capitales africanas encontramos otros instrumentos o "aparatos" con los que transportar mercancías, con los que poder ganarse la vida, podríamos decir que cada capital africana cuenta con el suyo propio...
Antes de salir de Bamako, hemos tenido la suerte de poder ver, en la sala de nuestro querido centro cultural francés, la exposición de Ananias Léki Dago, fotógrafo marfileño que en 2009 se hizo con premio photoafrica, organizado por el FCAT.
Bajo el nombre de "Bamako Fiction" Ananias retrata, en un clásico blanco y negro analógico, que es de agradecer, estos pus pus desde su particular mirada, estableciendo un juego entre misticismo y trabajo, entre las personas que viven junto a sus pus pus, y el peregrinaje, haciéndonos reflexionar y empezar a ver estos aparatos y a sus dueños de una forma distinta, tal vez hasta más respetuosa...
Bajo el nombre de "Bamako Fiction" Ananias retrata, en un clásico blanco y negro analógico, que es de agradecer, estos pus pus desde su particular mirada, estableciendo un juego entre misticismo y trabajo, entre las personas que viven junto a sus pus pus, y el peregrinaje, haciéndonos reflexionar y empezar a ver estos aparatos y a sus dueños de una forma distinta, tal vez hasta más respetuosa...
Esperemos que no sea nuestra última exposición en Mali, y pronto podamos seguir disfrutando de su enorme vida cultural, en cuanto llegue la calma...
martes, 24 de abril de 2012
DES POTAGERS URBAINS À BAMAKO
Bamako, la "plus africaine de toutes les capitales", ainsi est communément connue notre aimée Bamako, et bien que nous ne saurions pas exactement dire à quoi cette affirmation se rapporte nous devinons qu'ils ont quelque chose à voir avec le tumulte que l’on respire dans ses rues depuis que le soleil se lève et jusqu'à ce qu'il se couche, le coloris de ses marchés, l'essaim de cultures et de traditions qui vivent ensemble dans l’harmonie, mais aussi la croissance incontrôlée, les infrastructures déficientes à cause de cette même croissance incontrôlée, le trafic impossible (…).
Et voilà que marcher dans les rues de Bamako peut parfois se révéler une tâche difficile, entre les Jakarta*, les trottoirs qui apparaissent et disparaissent, des canaux ouverts pour la canalisation d'eaux de pluies et plus encore. Cependant, nous pouvons rencontrer de temps en temps, ces havres de paix que sont le potagers urbains et qui sont éparpillés dans les différentes communes de la capitale. Ces potagers qui aident à approvisionner la demande d’aliments de la capitale, représente aussi le milieu de vie de beaucoup de familles victimes de l'exode rural. Parmi ceux-ci nous pouvons trouver une grande variété de cultures locales. Les champs de mangues, avec ses arbres infinis méritent d’être mentionnés tout particulièrement.
L'avenir de ces parcelles dépendra principalement de la gestion de la propriété de la terre et de l'accès à l'eau.
Et voilà que marcher dans les rues de Bamako peut parfois se révéler une tâche difficile, entre les Jakarta*, les trottoirs qui apparaissent et disparaissent, des canaux ouverts pour la canalisation d'eaux de pluies et plus encore. Cependant, nous pouvons rencontrer de temps en temps, ces havres de paix que sont le potagers urbains et qui sont éparpillés dans les différentes communes de la capitale. Ces potagers qui aident à approvisionner la demande d’aliments de la capitale, représente aussi le milieu de vie de beaucoup de familles victimes de l'exode rural. Parmi ceux-ci nous pouvons trouver une grande variété de cultures locales. Les champs de mangues, avec ses arbres infinis méritent d’être mentionnés tout particulièrement.
L'avenir de ces parcelles dépendra principalement de la gestion de la propriété de la terre et de l'accès à l'eau.
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